A propos de Vulcain dans Psyché de Lully :
« Le Vulcain de Carl Ghazarossian fut magnifique ».
Article de Cyril Brun sur www.resmusica.com, Novembre 2009
« Carl Ghazarossian se montre un fin styliste, constamment en situation ».
Article de Cyril Mazin dans Opéra Magazine, n°46, Décembre 2009
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A propos de Frontignac dans la Créole d'Offenbach :
« Carl Ghazarossian, Frontignac expressif et parfaitement compréhensible ».
Article de José Pons dans Opéra Magazine, n°38, Mars 2009
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A propos d’Holopherne dans la Giuditta de Scarlatti :
« Carl Ghazarossian, d’un style impeccable, défend une approche convaincante d’Holopherne et traduit avec intelligence la transformation de son personnage-il est bien le chef assyrien cédant peu à peu, pour son malheur, au charme de Judith… »
Alain Cochard - concertclassic.com
« Très convaincant dans son jeu scénique, doté d’un spectre vocal plus étendu, le ténor Carl Ghazarossian, interprète du général assyrien, a offert à l’assistance une voix assise, plus modulable dans le registre émotionnel, capable de passer du triomphe militaire à la résignation amoureuse »
JL Vannier - Nice-premium.com
« Le ténor Carl Ghazarossian, enfin, de sa voix puissante, ronde et belle, brosse du malheureux Holopherne un tableau juste, riche de sensibilité et de vigueur. »
Jean Gallois - Opéra Magazine, Mai 2008
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A propos de Jean dans Jean de Paris de Boieldieu :
« Carl Ghazarossian est un Jean de Paris à la ligne de chant particulièrement soignée »
José Pons - Opéra Magazine, Décembre 2007
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A propos d’Eurimaco dans Il Ritorno d’Ulisse in Patria de Monteverdi :
« En revanche, il convient de souligner la bonne prestation d’Eurimaco, Carl Ghazarossian, qui fait preuve d’une voix saine et qui s’amuse à jouer un jeune homme impétueux »
Manon Ardouin - Concertonet.com
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A propos d’Idamante dans Idoménée de Campra et Idomeneo de Mozart :
« Dans le rôle d’Idamante dans Idoménée de Campra, Carl Ghazarossian domine ses partenaires par sa présence, son assurance, sa musicalité. Dans Idomeneo, on le remarque à nouveau, stylé, convaincant, déployant une voix dont la lumière du timbre n’est pas le moindre attrait; l’avoir choisi est d’autant plus pertinent que Malgoire a opté pour la version viennoise qui veut un Idamante ténor »
Michel Parouty - Diapason, Mai 2004.
« …l’Idamante ténor de Carl Ghazarossian, au timbre sécuisant, se distingue par sa diction et son expressivité »
Christian Merlin - Le Figaro, Mars 2004
« la tragédie lyrique française est un art complexe dominé par l’Idamante du ténor Carl Ghazarossian.(…) Dans Idomeneo, son Idamante charmeur nous donne à entendre, chose rarissime, l’aria avec violon obligé. »
Vincent Borel - Opéra International, Mai 2004
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